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sur l etatPrésentation de l'éditeur

Transversale à l’œuvre de Pierre Bourdieu, la question de l’État n’a pu faire l’objet du livre qui devait en unifier la théorie. Or celle-ci, à laquelle il consacra trois années de son enseignement au Collège de France, fournit à bien des égards la clé d’intégration de l’ensemble de ses recherches : cette « fiction collective » aux effets bien réels est à la fois le produit, l’enjeu et le fondement de toutes les luttes d’intérêts.
 Ce texte, qui inaugure la publication des cours et séminaires du sociologue, donne aussi à lire un « autre Bourdieu », d’autant plus concret et pédagogue qu’il livre sa pensée en cours d’élaboration. Dévoilant les illusions de la « pensée d’État », vouée à entretenir la croyance en un principe de gouvernement orienté vers le bien commun, il se montre tout autant critique à l’égard de l’« humeur anti-institutionnelle », prompte à résumer la construction d’un appareil bureaucratique à une fonction de maintien de l’ordre social.

 

 À l’heure où la crise financière permet de précipiter, au mépris de toute souveraineté populaire, le démantèlement des services publics, cet ouvrage apporte les instruments critiques nécessaires à une compréhension plus lucide des ressorts de la domination.

sophiedemijollaSophie de Mijolla-Mellor
P.U.F, 2011, 28 €
Psychanalyste membre du IVe Groupe, Sophie de Mijolla-Mellor est professeur à l’Université Paris-Diderot, directrice de l’École doctorale «Recherches en psychanalyse». Elle est présidente de l’Association internationale d’histoire de la psychanalyse, dirige la revue Topique et elle est également l’auteur de nombreux ouvrages notamment sur la sublimation mais aussi sur la cruauté et la paranoïa.

Présentation de l'éditeur : «Pourquoi donne-t-on la mort? Qu’il soit le fait d’un individu ou d’un groupe, l’homicide apparaît paradoxalement aux yeux du témoin «civilisé» comme un acte inimaginable, alors que la pulsion de tuer est aussi fondamentalement inscrite dans la nature humaine que la pulsion sexuelle elle-même. Face à ces actes innommables, la société ne sait que multiplier les termes propres à les rejeter: «collective», «folie individuelle», autant de manières de répéter à l’infini la question sans se donner les moyens de répondre sur ce qui s’est effectivement passé et qui peut refaire surface à tout moment, en tous lieux et à toute époque.

harpamn-2Jacqueline Harpman
Mardaga, 144p., 24 euro

Note de l'éditeur : Les parcours littéraire et psychanalytique de Jacqueline Harpman ont suivi des voies parallèles, qu’elle a bien décrites dans divers interviews et dans les articles ouvrages qui lui ont été consacrés.

Découvrant la psychanalyse dès sa pré-adolescence à travers les écrits de Freud (probablement Totem et Tabou), découvrant très tôt la littérature française des xviiie et xixe siècles à travers le roman dit psychologique, Jacqueline Harpman mènera de front l’écriture romanesque (à partir de la fin des années cinquante) et l’activité clinique et thérapeutique (à partir du milieu de la fin des années soixante).

Son expérience clinique n’a apparemment jamais contaminé son œuvre littéraire. En revanche elle a toujours parfaitement su qu’un auteur laissait transparaître son propre inconscient et sa propre histoire dans tout ce qu’il écrivait.

On trouvera rassemblé pour la première fois dans ce volume un ensemble de textes, dont plus de la moitié sont inédits, autour de la problématique de la création  littéraire et de la genèse des œuvres, préoccupation majeure dans la pensée de Jacqueline Harpman.

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