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Cette année, nous vous proposons une sélection riche et variée pour vous accompagner cet hiver!

Livres illustrés

illu
 
Le Moyen Age flamboyant, poésie et peinture (Diane de Selliers, 49 €) : Un sublime florilège de poètes du Moyen Age (Villon bien sûr, mais aussi Charles d'Orléans, Christine de Pizan, Rutebeuf et bien d'autres) illustrés par d'éclatantes enluminures extraites de manuscrits  médiévaux, qui entrouvrent une porte sur une époque sensible, délicate et d'une grande liberté d'esprit.
Journaux intimes, raconter la vie (Sophie Pujas et Nicolas Malois, Hoebeke, 320 pages, 35 €): Un beau livre très soigné, au beau papier, qui reproduit 80 extraits manuscrits de journaux intimes, qui offrent "une plongée unique au coeur de l'intime et du quotidien", certains émouvants ou surprenants, drôles ou ordinaires, ... Par exemple: Benjamin Constant incapable de rompre, Sylvia Plath racontant son coup de foudre pour Ted Hugues, Cesare Pavese luttant contre la tentation du suicide, Orwell cultivant son jardin.
Fup, l'oiseau canadèche (Jim Dodge, illustré par Tom Haugemat,trad. de l'anglais (E.U.), Tishina, 27 €): Un jeune orphelin est recueilli par son grand-père, un excentrique invétéré, buveur, joueur, réfractaire à toutes les conventions sociales. Et l'entente, contre toute attente, est excellente entre Pepe Jake et Titou, surtout quand un canard glouton, au caractère bien dessiné, vient rejoindre leur duo.  Pour illustrer et rehausser cette petite perle de loufoquerie et de tendresse, les dessins et couleurs vives de Tom Haugomat font merveille.

Romans

LitteA

La plus secrète mémoire des hommes (Mohamed Mbougar Sarr, Philippe Rey, 459 pages, 22€): Un jeune écrivain sénégalais part sur les traces du mystérieux T.C. Elimane,  l'auteur du Labyrinthe de l'inhumain qui fit scandale à sa parution en 1938, Elimane, qualifié de Rimbaud nègre, d'abord encensé puis accusé de plagiat, disparut après ces événements.
Ce roman brillant et  inventif, à plusieurs niveaux de lecture, riche de thèmes, vocabulaire, idées et  personnages est une ode au pouvoir de la littérature. Prix Goncourt 2021
Le voyant d'Etampes (Abel Quentin, L'observatoire, 379 pages, 20 €): Jean Roscoff, un universitaire à la retraite, entreprend de rédiger la biographie d'un obscur poète américain mort dans l'Essone au volant de sa voiture. Une fois le livre publié, un problème "majeur" apparait : Roscoff n'a pas précisé que l'auteur était noir. Les polémiques démarrent. 
Un roman épatant sur les dérives et les excès de notre époque. Avec un humour incroyable, l'auteur radiographie notre société, cynique et vengeresse, et touche juste lorsqu'il évoque le thème de l'appropriation culturelle. Drôle et intelligent.
Lux (Eleonora Marangoni, trad. de l'italien, Denoël, 300 pages, 21 €): Un homme à l'existence un peu flottante et indécise hérite d'un vieil oncle qu'il ne connait pas un hôtel délabré sur une petite île isolée. Ne sachant qu'en faire, il se rend sur les lieux afin de procéder à la vente. C'est sans compter sur la magie des lieux et l'excentricité des occupants. Joli coup de coeur pour ce délicieux roman, au charme teinté d'une douce mélancolie.
 
LitteB
 
L'enterrement de Serge (Stephane Carlier, Le cherche-midi, 249 pages, 17€): Ca commence mal : il n'y a pas grand monde à l'enterrement de Serge. Et puis il n'avait pas l'air terrible, terrible, Serge... Mais quand la mécanique se grippe, le hasard peut parfois bien faire les choses et même métamorphoser une situation minable en une belle fête en l'honneur de Serge.
Le roi qui voulait voir la mer, Gérard de Cortanze (Albin Michel, 243 pages, 19€90): L'auteur dévoile un pan méconnu et attachant du roi Louis XVI, qui décida en 1786, âgé de 32 ans, d'aller voir la mer à Cherbourg, première occasion pour lui de tester ses connaissances , et surtout d'enfin aller à la rencontre de son peuple, bien loin du cérémonial rigide de Versailles.
La saga des Cazalet (Elizabeth Jane Howard, trad. de l'anglais, La Table Ronde, t4, 24 €): Déja 4 volumes parus (sur 5) de cette grande fresque familiale intelligente, dense et d'une rare qualité d'écriture. On se plonge avec délice dans les secrets, intrigues, tensions, amitiés, réflexions des membres de cette riche famille de la bourgeoisie anglaise à partir de l'été 1937, traversant la guerre, les changements de mentalité,... De plus en plus addictif et attachant au fur et à mesure de la lecture.
 
LitteC
 
La tresse de ma grand-mère (Alina Bronsky, trad. de l'allemand, Actes Sud, 20 €): Alina Bronsky nous emmène toujours sur des pistes inattendues et savoureuses, avec un art consommé du cocasse n'excluant pas vérite et profondeur des sentiments. Dans cet opus, le narrateur est un jeune garçon qui vit avec ses grands-parents. Occupée à couver exagérement son petit-fils, la grand-mère ne voit pas son mari tomber amoureux d'une autre femme. Lorsque enfin elle s'en rend compte, rien ne se passe comme on aurait pu s'y attendre. Loufoque et attendrissant.
Bella ciao (Raffaele Romagnola, trad. de l'italien, Albin Michel, 423 pages, 21€90): Après 40 ans d'exil, Giulia Masca est de retour dans son petit village du Piémont. Pourquoi l'a-t-elle quitté sans même en toucher un mot à son fiancé ni à sa meilleure amie?
Une passionnante fresque historique et familiale qui nous dresse le portrait de l'Italie de la première moitié du 20ème siècle à travers le destin d'une myriade de personnages bouleversants.

Romans policiers

PolarA

Celle qui brûle (Paula Hawkins, trad. de l'anglais, Sonatine, 22 €): Un jeune homme est retrouvé assassiné dans sa péniche. Trois femmes avaient partie liée avec la victime. Toutes les trois, autre point commun, ont subi une injustice dans leur passé.
Un excellent thriller psychologique à la construction complexe et maitrisée, qui fait apparaitre peu à peu toute la complexité des personnages. Par l'auteur de La fille du train qui confirme, voire développe encore, son art de l'intrigue.
Jusqu'au dernier chapitre (Lucien Nouis, Le Masque, 399 pages, 20 €): Le commissaire Bordarier se trouve devant une bien étrange affaire : une professeure de collège a été assassinée dans son appartement, mais il apparait vite que la victime menait une double vie beaucoup moins sage que supposée.
Une enquête à l'ancienne, au style bourré d'humour, menée par un commissaire compréhensif envers les faiblesses humaines, lui-même étant largement faillible.
Pluie de septembre (Anna Bailey, trad. de l'anglais, Sonatine, 373 pages, 21 €): Dans une petite ville du Colorado, lors d'une fête bien arrosée entre adolescents, une jeune fille de 17 ans disparaît. En s'attardant sur les pensées de plusieurs personnages, on découvrira les secrets , les non-dits, les peurs des habitants de cette bourgade repliée sur elle-même, rigoriste et raciste.
Porté par une magnifique écriture, un roman d'atmosphère qui est bien plus qu'un roman policier.
 
PolarB
 
L'énigme des Foster (Robert Goddard, trad. de l'anglais, Sonatine, 497 pages, 23 €) : Un roman à intrigues, parsemé de chausse-trappes et de faux semblants, qui nous plonge dans les secrets d'une famille de la grande bourgeoisie anglaise. A la fois captivant et attachant.
Leur domaine (Jo Nesbo, trad. du norvégien, Gallimard, 636 pages, 22 €) : Un roman norvégien noir et malsain comme on les aime, autour des relations familiales.

 

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